

Dj: Marko La Rocca
Age : 41 ans
Belgique
De nos jours, Marko est résident de La Rocca et ce depuis plus de 16 ans.
Certains le disent grand public, d’autres le disent très spécialiste... mais tous reconnaissent le talent et le professionnalisme de Marko. En 2004, il est élu «Best Progressive DJ » en Belgique et se retrouve depuis plusieurs années bien placé dans le Top 10 du «Best Belgian DJ » d’Outsoon. Le contact avec le public est sa première source d'énergie... un jeu qui fonctionne sur de la passion, une capacité à savoir observer et guider les foules, et surtout … une incroyable collection de disques magiques dont il se sert comme d'ingrédients culinaires pour développer les saveurs de nuits pétillantes.
Débutant dans des soirées privées à la fin des années ‘80, il se lance dans la House en 1990 dans les murs d'une grande discothèque bruxelloise : le Vaudeville. Chaque semaine il y rencontre son premier public, dans l'effervescence underground d'un mouvement tout jeune. Quelques soirées indépendantes s'ajoutent à son tableau nocturne et déjà son nom devient une référence de fête qui en fait un personnage phare des nuits électroniques.
Dès 1992, sentant le vent venir et grâce à Eric Beysens (aka Eric Powa B), le légendaire club La Rocca situé à Lier (B) lui confie l'entière responsabilité musicale de ses dimanches. Ces fins de week-end vont devenir sa résidence référencée pour plus de dix ans, lui permettant de cultiver un public fidèle et de proposer un mix évoluant sur une nuit entière au travers de plusieurs styles. Des invités y sont parfois conviés, tels Michel De Hey, Charles Schillings, Blake Baxter, Andre Nalin, Trevor Rockcliffe, Sander Kleinenberg , David Morales, Oliver Moldan, Marcello, David Guetta, Felix Da Housecat, Dee-Nice, Sasha, Armin Van Buuren, Criss Source, Dr Kucho ou Tiestö, sans compter les grands noms de la scène belge.
Mais résumer Marko uniquement à la Rocca serait un peu court, et ce serait faire l'impasse sur de belles pages de l'histoire du clubbing belge. Marko entre dans le team d’At the Villa où il mixe de ‘94 à ‘96. D'un naturel positif et enthousiaste, il est humainement aimé par les professionnels, et musicalement par les autres. Le temps de signer quelques compilations, il se lance dans une année de résidence au Fuse de Bruxelles en ‘96.
Depuis, il collectionne les sessions dans les Rave Explosion, I Love Techno, Impulz, Extrema, dans les plus grands clubs de Belgique comme le Cherry Moon, le Café d'Anvers, l’Extrême, le Who's Who's Land ou le Katsu. On l'entend aussi à l'étranger au Chemistry d'Amsterdam, au Pacha d'Ibiza, au K 5 toujours à Ibiza, tout comme aux deux Space... celui d'Ibiza et celui de Gran Canaria, mais encore à Paris au Queen et au 287, ou bien à Manhattan quand la Rocca s'y déplaça.
Dans le cadre d'un club UK-Progressive à Bruxelles (au Tour& Taxi en 1999), il est amené à mixer aux côtés de Lucien Foort, Danny Howells, lan Ossia du 'Renaissance', Cass ou Lee Burridge. C'est aussi en ‘99 que la Rocca organise la célébration de ses dix ans au Sportpaleis d'Anvers... plaçant Marko face à 10.000 party people survoltés. Une expérience marquante qui se reproduira avec un public quasiment doublé en nombre pour l'événement du Millenium : 18.000 personnes.
Tout contribue à dire qu'il est l'un des Dj’s les plus demandés par le public à qui il fait partager ses plaisirs électroniques. Depuis l'an 2000 se sont succédés des performances en France (Folies Pigalle, Red Light et Montana), en Pologne avec Carl Cox à Varsovie, au SQ Klub de Poznan et la première CreamFields sur la côte Baltique. En Belgique, on le retrouvera aux festivals House- Torhout 2001 et 2002, plusieurs éditions de Dance-a-Delic et Tomorrowland, à la White Sensation à Anvers et sur le bateau des 'Cruises to Pleasure'. En Europe, il se produit au Solar Festival d’Extrema, aux Heineken Dance Parade de Rotterdam et à Nature One.
Comme évènement majeur il participe à la City Parade 2001 à Liège et surtout celles de 2002, 2003 et 2004 où un camion entier le représente parmi 31 chars au milieu de 180.000 jeunes. Il est également sur le char de clôture lors de l'édition 2005 pour ensuite animer le stage qui lui est réservé. De beaux chiffres pour une émotion incomparable. Il est également résident au Noxx d’Anvers durant l’année 2009 où il partage les platines avec Faithless, John Digweed et Sasha.
Sur le plan discographique, Marko est l'auteur de dizaines de compilations sur de nombreux labels dont huit éditions de la série consacrée à la Rocca. Durant les années 90, il remixe nombre de titres inclus sur des vinyles pour plusieurs labels tels que : News rec., Mackenzie rec., Bonzaï et Tripomatic rec. En 2001, il réalise avec Ton TB « Guitar Overload » sur Massive Drive Recording pour ensuite collaborer avec Pole Folder sur plusieurs remixes dont un paraîtra sur Bedrock rec.( « Inner Turmoil »). Plus récemment, il répond au projet de Franky Jones (Enterprise Records) et signe la composition de « Dark Orgy » ainsi que le rework de « Indian Preach ». Il complète son tour d’horizon sur Yéti rec. avec une dernière œuvre : « 4.5 » (Marko on Sundays rmx). En 2008, il collabore avec Elektrokid pour nous offrir « Cult of Sunday » qui sera une référence sur les dancefloors. Durant l’année 2010, il produit « Blues Diamond » avec Laurent Veronnez pour le label Banshee Worx.
Marko se préoccupe peu d'être à la mode ou pas, quand le public vous suit depuis plus de quatorze ans ce n'est pas une question de chance ou de vague passagère, c'est une question de passion, de symbiose avec le public et d'investissement personnel. Contre l'ennui, contre l'apathie, contre l'immobilisme, contre la banalité, pour la fête électronique: Marko, antidépresseur naturel depuis 1990.
Nicolas Dekmyn@noctis






